Un ami m'a envoyé ça par mail, jugez vous même si je me dois d'intervenir.
C'est le général des forces de l'ONU qui inspecte les rangs. Il s'approche du soldat russe lui est au garde à vous raide comme un piquet. Il prend sa Kalachnikov et lui met un grand coup dans le dos. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- Niet camarade général
- Pourquoi tu n'as pas mal ?
- Parce que les soldats russes ne craignent pas la douleur !
Il s'approche alors de l'américain prend son colt et lui met un grand coup sur la tête. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- No mon général
- Pourquoi tu n'as pas mal ?
- Parce que les soldats américains ne craignent pas la douleur
Il s'approche alors du français, prend son fusil à baillonnette et la lui plante dans le pied. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- Non mon général
- Pourquoi tu n'as pas mal ?
- Parce que je chausse du 39 et ces cons de l'intendance mon donné du 44.
Mr Dugenou fait son service dans un régiment d'infanterie. Sa s½ur vient de mourir dans un accident de voiture, mais il ne le sait pas encore. Son Colonel l'apprend via la brigade de Gendarmerie et fait appeler l'adjudant de semaine :
- Adjudant Lafleur !
- A vos ordres mon Colonel !
- Dites-moi, Lafleur, la s½ur de Dugenou est décédée ce matin. Je vous ai fait appeler pour que vous lui annonciez la nouvelle avec tact. Dugenou est un garçon sensible, et vous saurez le ménager.
- Lafleur sort du bureau du Colonel et fait sonner le rassemblement. Une fois devant la compagnie rassemblée, il vocifère :
- Les ceusses dont la s½ur est morte, un pas en avant !
Personne ne bouge.
- Dugenou ! Vous m'frez quinze jours de trou pour non obéissance aux ordres.
Deux jeunes New Yorkais ont été incorporés et envoyés dans un pays d'Afrique où les Américains ont entrepris de ramener l'ordre.
- Avoue, dit l'un, que c'est idiot d'être là, un fusil à la main, à tuer des gens qu'on ne connaît même pas.
- C'est vrai. On devrait déserter, retourner dans le Bronx, reprendre nos couteaux, et nous remettre à tuer des gens qu'on connaît
La hiérarchie, c'est comme les étagères : plus c'est haut, moins ça sert.
C'est le général des forces de l'ONU qui inspecte les rangs. Il s'approche du soldat russe lui est au garde à vous raide comme un piquet. Il prend sa Kalachnikov et lui met un grand coup dans le dos. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- Niet camarade général
- Pourquoi tu n'as pas mal ?
- Parce que les soldats russes ne craignent pas la douleur !
Il s'approche alors de l'américain prend son colt et lui met un grand coup sur la tête. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- No mon général
- Pourquoi tu n'as pas mal ?
- Parce que les soldats américains ne craignent pas la douleur
Il s'approche alors du français, prend son fusil à baillonnette et la lui plante dans le pied. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- Non mon général
- Pourquoi tu n'as pas mal ?
- Parce que je chausse du 39 et ces cons de l'intendance mon donné du 44.
Mr Dugenou fait son service dans un régiment d'infanterie. Sa s½ur vient de mourir dans un accident de voiture, mais il ne le sait pas encore. Son Colonel l'apprend via la brigade de Gendarmerie et fait appeler l'adjudant de semaine :
- Adjudant Lafleur !
- A vos ordres mon Colonel !
- Dites-moi, Lafleur, la s½ur de Dugenou est décédée ce matin. Je vous ai fait appeler pour que vous lui annonciez la nouvelle avec tact. Dugenou est un garçon sensible, et vous saurez le ménager.
- Lafleur sort du bureau du Colonel et fait sonner le rassemblement. Une fois devant la compagnie rassemblée, il vocifère :
- Les ceusses dont la s½ur est morte, un pas en avant !
Personne ne bouge.
- Dugenou ! Vous m'frez quinze jours de trou pour non obéissance aux ordres.
Deux jeunes New Yorkais ont été incorporés et envoyés dans un pays d'Afrique où les Américains ont entrepris de ramener l'ordre.
- Avoue, dit l'un, que c'est idiot d'être là, un fusil à la main, à tuer des gens qu'on ne connaît même pas.
- C'est vrai. On devrait déserter, retourner dans le Bronx, reprendre nos couteaux, et nous remettre à tuer des gens qu'on connaît
La hiérarchie, c'est comme les étagères : plus c'est haut, moins ça sert.